J’ai fini hier soir Castlevania : Dawn of Sorrow sur DS, suite directe d’Aria of Sorrow sur GBA. On a encore affaire à du « metroidvania » en 2D, forcément plus joli que son prédécesseur – puissance de la DS oblige – dans lequel le héros est toujours Soma Cruz (accompagné d’autres personnages issus de la GBA comme Julius Belmont par exemple), ici aux prises avec une secte voulant faire revenir Dracula. On se retrouve donc sur le lieu de villégiature de la secte, lequel prend comme par hasard bien vite la forme d’un château au fur et à mesure de l’exploration ! On se retrouve donc d’emblée en terrain connu.

ME0000611343_2Le gameplay reste grosso modo le même, à savoir que le héros est capable d’assimiler les âmes des ennemis vaincus pour se servir de leurs pouvoirs comme arme ou système de défense, à la différence près qu’on dispose de 3 pouvoirs utilisables quasi-simultanément (ou tout du moins qu’on peut enchaîner sans avoir à repasser par le menu de sélection). Autre nouveauté, chaque boss sera définitivement vaincu à l’aide d’un sceau que l’on tracera au stylet (il y en a 5 à récupérer au total), notre avancée dans le jeu dépendant à la fois des sceaux et des pouvoirs à notre disposition (donc avec pas mal d’aller-retours à la clé comme dans tout « metroidvania » qui se respecte). Un système de points d’expérience est lui aussi de la partie comme à l’accoutumée (augmentant au fur et à mesure du massacre en bonne et due forme opéré sur les ennemis vous barrant le chemin).

Castlevania-Dawn-of-Sorrow-DS_portrait_w858Par contre, c’est au niveau de la difficulté que les choses changent vraiment. Si Aria of Sorrow était franchement facile, Dawn of Sorrow est lui bien moins aisé (sans être insurmontable non plus, je l’ai fini au niveau 36 alors que le niveau 50 est « préconisé » pour tuer le boss final), la différence se faisant surtout au contact des bosses qui peuvent faire très mal et vous tuer en très peu de temps si vous ne faites pas assez attention… Heureusement, avec un peu d’entraînement pour éviter au maximum les attaques, les pouvoirs qui vont bien pour toucher efficacement les points faibles de l’ennemi, et le plein de potions pour survivre, on en vient à bout après quelques essais ; c’est surtout le boss final qui m’a vraiment causé des soucis, j’avais peur de devoir me taper du levelling rébarbatif pour voir le vrai mot fin (car il y a 3 fins différentes). Il ne m’aura fallu que 7h et des brouettes au compteur pour y parvenir sans toutefois débloquer les 100% de la carte (mais davantage en réalité – je dirais 10h – en comptant les Game Over et nouveaux essais). En somme, c’est surtout grâce à sa difficulté revue à la hausse que Dawn of Sorrow enterre Aria of Sorrow, les rares nouveautés ne faisant guère oublier qu’on a affaire à un épisode bien classique au final…

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Initialement posté sur le forum le 26/03/13