Aaaah… La nostalgie des dragon ball Z sur snes. Elevé au manga de Toryama grâce à notre Dorothée nationale et son célèbre club, j’ai toujours eu une affinité particulière pour ces jeux de baston où souvent la ruse, voire la sournoiserie primait sur les réflexes démentiels requis pour certains jeux vidéo.

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Ici, que nenni ! La magie de l’écran splitté appelle vite à une fuite immédiate destinée à envoyer le gros kaméhaméha sans esquive possible. Une fois la petite cinématique lancée, trois choix : le bloc, la déviation et bien sûr le renvoi.

C’est sur ce dernier point que reposait absolument toute ma stratégie. Une attaque arrive ? Il suffit de la renvoyer grâce à l’entraînement intensif fourni par Track and Field. L’opération pouvant être réitérée, les combats deviennent des courses de semi-fond où il faut savoir ne pas s’épuiser sur un affrontement pour le renvoyer après, le pouce toujours intact.

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Je vous l’accorde, cette critique aurait pu s’appliquer aussi bien à Dragon Ball Z 2, je me dois donc de vous rappeler les légers changements qu’il y a entre cette version et la précédente : Les personnages, tout d’abord : On se retrouve ici à l’époque de Bou, Gohan est devenu une fiotte, et un petit mec violet se frite avec un gros mec rose. Bref, l’histoire avance.

L’histoire, parlons en. Ce mode disparaît regrettablement de cette version où l’on se contente de se friter pour se friter (à mes yeux la force sans finalité n’est que de la violence… ou que du bonheur.) et c’est donc lors d’incroyables tournois ou de rapides affrontements à deux que le jeu prend toute sa dimension.

Je vous disais que Gohan était une fiotte mais il est un des personnages les plus efficaces puisqu’il permet l’enchaînement série de coups de pied au visage, puis petit saut en arrière qui permet un split d’écran en cette seule action qui amène évidemment une méga boule de feu à peine le pied posé au sol tandis que l’adversaire roule encore au sol sous les coups de l’enchaînement.

Un bon jeu de baston, rompant avec les codes « classiques » du jeu de baston incarné ou plutôt impixélisé alors par street fighter et ouvrant bientôt la voie aux épisodes des consoles next gen et leur utilisation de la 3D (si si, le splittage d’écran, c’est l’ancêtre de la 3D).